top of page

MARDI 28 JUILLET

Design sans titre (2).png

© Virginie Meigne

© Camille Doyen

19H : CONCERT

Amor eterno

Entre galanterie d’un soir et serments éternels

Gwendoline Blondeel, soprano
Mathilde Vialle, viole de gambe
Manon Papasergio, harpe

 

 

Voir le détail de l'événement

© Dorine Lepeltier-Kovacs

description

en détail

L’amour en musique a des vertus merveilleuses : quand on aime, c’est jusqu’à la mort – voire au-delà –, on meurt alors sur un noble madrigal et puis l’on ressuscite au parfum galant d’une villanelle. Souveraine dans le Grand Siècle français, superbe chez les Italiens, soprano nature et rieuse, Gwendoline Blondeel incarne les multiples figures de l’Amour quand la savante polyphonie de la Renaissance cède devant l’expression brûlante et baroque de la voix soliste.
Avec Mathilde Vialle à la viole de gambe et Manon Papasergio, ici à la harpe – nous la retrouvons à la viole au château de Canon –, c’est un peu comme si les Trois Grâces de la mythologie dessinaient embûches facétieuses et rivière des pleurs sur la carte du pays de Tendre.

 

Lieu : Église Saint-Michel, Cabourg - plus de détails sur le lieu

Tarif plein : 20€

Etudiants et demandeurs d'emploi : 10€

Jeunes - 18 ans : 5€

PASS Ensemble Apotropaïk + Gwendoline Blondeel : 30€ / 15€ / 10€

Quand : Mardi 28 juillet à 19h

Durée : 1h15​

vidéo

A voir également le même jour

11H : INATTENDU - "PARENTHESE ENCHANTÉE A DOZULÉ"

Au marché de Dozulé, la voix de Gwendoline Blondeel et la viole de gambe de Mathilde Vialle dessinent une parenthèse musicale inattendue.

10H30 + 14H30 : PETITE PROMENADE - "HISTOIRE(S) DE LANTERNE MAGIQUE"

Plongez aux origines du cinéma avec ce ciné-concert poétique mêlant authentiques plaques de lanterne magique et accordéon.

15H-15H30 : CONFÉRENCE

Une conférence savante et décontractée de Damien de Carné, professeur de littérature médiévale, pour plonger au pays lointain des troubadours et des trouvères qui ont
chanté le désir de Tristan entre le XIIe et le XIVe siècle.

16H : CONCERT - "LA HARPE, LE PHILTRE ET L'ÉPÉE"

L'ensemble Apotropaïk ravive le mythe de Tristan et Iseut à travers une musique médiévale envoûtante aux instruments anciens.

Plan de travail 3_edited.png
Lieu

Bienvenue a l'église saint-michel

L’église Saint-Michel de Cabourg est un édifice religieux de style néo-gothique, construit entre 1849 et 1851 sous la direction de l’architecte Michel Pelfresne. Elle a été édifiée en réponse à l’essor de la station balnéaire de Cabourg, qui attirait de plus en plus de visiteurs et de résidents au XIXᵉ siècle. Son architecture s’inspire des grandes cathédrales gothiques, avec des voûtes élancées et des vitraux colorés. En 1920, une nouvelle flèche a été ajoutée, modifiant légèrement son apparence et renforçant son caractère imposant dans le paysage de la ville. Aujourd’hui, cette flèche fait l’objet d’un projet de rénovation afin de préserver l’intégrité de l’édifice. L’église Saint-Michel est non seulement un lieu de culte actif, mais aussi un témoignage du passé architectural et religieux de Cabourg. Elle symbolise l’évolution de la ville, qui est passée d’un village de pêcheurs à une destination prisée de la Belle Époque.

Église Saint-Michel.JPG
artistes

A PROPOS DES ARTISTES

En 2021, Titon et l’Aurore de Mondoville, sous la direction de William Christie et avec une mise en scène de Basil Twist, révélait dans le rôle de l’Aurore la soprano belge Gwendoline Blondeel : technique vocale admirable, timbre de lumière et une présence scénique saisissante, elle illuminait littéralement la scène de l’Opéra-Comique à Paris. Formée à l’IMEP de Namur et lauréate de l’Académie du Théâtre de La Monnaie à Bruxelles, Gwendoline intègre ensuite le Jeune Ensemble du Grand Théâtre de Genève. Dès 2019, elle s’impose parmi les noms à suivre en rem-portant Premier Prix du Concours de Froville en 2019. Gwendoline s’impose comme une interprète très recherchée dans les musiques des XVIIe et XVIIIe siècles, mais elle explore un répertoire bien plus large, allant jusqu’à Delibes ou Offenbach. En attestent la diversité des partitions abordées avec des chefs tels que William Christie (Titon et L’Aurore, Leçons de Ténèbres de Couperin, Magnificat de Bach…), Leonardo García Alarcón (Il Palazzo Incantato de Rossi, Solomon de Händel, Vespro della Beata Ver-gine de Monteverdi…), Diego Fasolis (La Senna Festeggiante de Vivaldi), Jérémie Rhorer (La flûte enchantée de Mozart), Jean-Christophe Spinosi (L’italienne à Alger de Rossini), Alejo Perez (Guerre et paix de Prokofiev) ou Kazushi Ono (Jeanne d’arc au bucher d’Honegger). Les deux dernières saisons ont été particulièrement riches : débuts au Concertgebouw d’Amsterdam avec Les Arts Florissants ; premiers concerts à la Philharmonie de Berlin puis à l’Elbphilharmonie de Hambourg avec le Freiburger Barockorchester et Vox Luminis dans la Passion selon Saint Matthieu de Bach ; David et Jonathas de Charpentier avec Correspondances et Sébastien Daucé dans la mise en scène de Jean Bellorini à Caen, Nancy, Paris, Luxem-bourg, Madrid, Lille et Lyon. À l’Opéra de Liège, elle a chanté sa première Barbarina dans Le Nozze di Figaro (Chris-tophe Rousset, Emilio Sagi), faisant également ses débuts aux États-Unis en compagnie d’Opera Lafayette, dans la première renaissance moderne de l’opéra-ballet Io de Rameau. L’été 2024 s’est avéré intense. Au Festival de Beaune, Gwendoline a abordé deux grands rôles händéliens avec Morgana dans Alcina (Les Épopées, Stéphane Fuget) et Almirena dans Rinaldo (Les Accents, Thibault Noally). Ar-tiste en résidence au Festival de Wallonie, elle y a donné pas moins de huit concerts, s’associant à la Cappella Mediterranea (Leonardo García Alarcón) ou au Consort de Justin Taylor. Elle retrouve cet ensemble à l’Auditorium de Radio France pour les Vêpres de la Vierge de Monteverdi dirigés par Lionel Sow. L’Opéra Royal de Versailles est devenu une escale privilégiée pour Gwendoline : outres des concerts (Le Carnaval du Parnasse avec Alexis Kossenko, Atys de Lully avec Christophe Rousset, l’Oratorio de Noël de Bach avec Valen-tin Tournet), elle a suscité l’enthousiasme en Blondchen de L’Enlèvement au Sérail de Mozart avec Gaétan Jarry à la direction et Michel Fau à la mise en scène, avant d’incarner aussi magistralement Frasquita dans Carmen de Bizet (Hervé Niquet et Romain Gilbert). Sa prise de rôle en Marie de La Fille du Régiment de Donizetti (Gaétan Jarry et Jean-Romain Vesperini) a été saluée pour sa virtuosité vocale ainsi qu’une aisance scénique exceptionnelle. Gwendoline entretient part ailleurs une collaboration régulière avec Reinoud Van Mechelen et son ensemble A nocte temporis, pour le grand répertoire français. La saison 2025/2026 la voit élargir encore son répertoire. À Versailles, elle est Clorinda dans une version française de La Cenerentola de Rossini (direction de Gaétan Jarry et mise en scène de Julien Lubek et Cécile Roussat) puis Dalinda dans Ariodante de Händel (Stefan Plewiak et Nicolas Briançon), avant de chanter The Messiah avec l’Orchestre de l’Opéra Royal et reprendre L’Enlèvement au Sérail (la production s’installe également à l’Opéra de Tours). Mentionnons sa première collaboration avec Philippe Herreweghe dans la Symphonie n° 2 « Lobgesang » de Mendelssohn), ses débuts à l’Opéra de Zurich dans Scylla et Glaucus de Leclair (Emmanuelle Haïm et Claus Guth) et Les Boréades de Rameau en version de concert avec A Nocte Temporis (Toulouse, Bruges, Versailles…). Gwendoline est très active sur le plan discographique, avec fort récemment une nouvelle version de L’Orfeo de Monteverdi avec Les Épopées ; la première mondiale de l’opéra d’Elisabeth Jacquet de la Guerre, Céphale et Pro-cris, avec A Nocte Temporis ; La Jérusalem délivrée de Philippe d’Orléans avec La Cappella Mediterranea ; Le Car-naval du Parnasse de Mondonville avec Les Ambassadeurs ; Die Schuldigkeit des ersten Gebots de Mozart avec Il Caravaggio pour le label Versailles Chateau Spectacle. Son prochain album sortira chez Harmonia Mundi à l’automne 2025.

Mathilde débute la viole de gambe à l 'âge de 8 ans au CNR de Bordeaux dans la classe de Paul Rousseau. Après avoir travaillé pendant deux ans auprès de Matthieu Lusson au CNR de Poitiers. Elle intègre ensuite le CNSM de Lyon dans la classe de Marianne Muller. Elle poursuit ses études auprès de Philippe Pierlot et Mieneke Van der Velden au Koninklijk Conservatorium à La Haye. Lauréate de plusieurs concours internationaux, elle se produit au sein de diverses formations telles que l'ensemble Correspondances (Sébastien Daucé), Les Arts Florissants (William Christie)... Elle fonde le Duo Coloquintes avec la violoniste Alice Julien-Laferrière. Elles enregistrent trois disques : Forberger en tête à tête (Son an Ero, 2016), Louis Couperin en tête à tête (Seulétoile, 2019) et Music for two (Seulétoile, 2025). Elle se consacre également au répertoire pour deux violes avec la violiste Myriam Rignol (à deux violes esgales, 2021, Château de Versailles Spectacles). En septembre 2019, elle enregistre les Pièces de viole avec la basse chriffrée de François Couperin, sorti en 2021 pour le label du Château de Versailles et qui recevra un « Choc » du magazine Classica. Elle se produit en concert avec le théorbiste Thibaut Roussel et co-dirige avec lui plusieurs projets discographiques, dont The Last Rose (Harmonia Mundi, Stradivari, 2025). Un disque consacré au 3ème livre de pièces de viole de M. Marais sortira courant 2026 (Mirare). Mathilde est co-fondatrice de la série de concerts Cantate à Tours, qui propose au public une cantate de Bach par mois au Temple de Tours. Mathilde a enseigné la viole dans les deuxième et troisième académies du Pays d’Auge aux côtés de Lucile Richardot, Damien Guillon, Thibaut Roussel et Sébastien Daucé en juillet 2024 et juillet 2025. Depuis septembre 2023, elle est enseignante invitée au Pôle Aliénor (pôle d’enseignement supérieur de Poitiers).

Musicienne poly-instrumentiste, Manon Papasergio choisit le vaste univers de la musique ancienne pour laisser s’épanouir les différentes facettes de sa personnalité musicale. Attirée d’abord par le violoncelle, qu’elle étudie à Caen, elle débute ensuite la harpe et la viole de gambe au conservatoire de Tours. Charmée par la pluralité des voies artistiques qui s’ouvrent à elle, elle choisit de s’y consacrer au Conservatoire National Supérieur de musique et de danse de Lyon. Elle y étudie entre 2019 et 2025 le violoncelle baroque, la harpe ancienne et la viole de gambe auprès d’Emmanuel Balssa, Angélique Mauillon et Myriam Rignol. Cet enseignement est enrichi de rencontres musicales et humaines qui la poussent à co-fonder des ensembles tels que le consort de violons Renaissance La Capriola, avec lequel elle obtient un master de musique de chambre en 2024, ou le trio médiéval Ecco la Primavera, spécialisé dans l’élaboration de contes musicaux. Appréciée pour ses qualités de continuiste, Manon est appelée en tant que violiste, harpiste ou violoncelliste par de nombreux ensembles de musique ancienne parmi lesquels les Musiciens de Saint-Julien, la Guilde des Mercenaires, la Nébuleuse ou encore Cappella Mediterranea. Remarquée en 2023 lors du concours international de viole de gambe Bach-Abel, dont elle obtient le premier prix, Manon se tourne naturellement vers la viole de gambe pour son premier enregistrement en tant que soliste, qui lui donne l’occasion d’explorer le répertoire flamboyant et intrigant de la viola bastarda italienne.

bottom of page