MARDI 28 JUILLET

© Virginie Meigne
© Camille Doyen
19H : CONCERT
Amor eterno
Entre galanterie d’un soir et serments éternels
Gwendoline Blondeel, soprano
Mathilde Vialle, viole de gambe
Manon Papasergio, harpe
© Dorine Lepeltier-Kovacs
en détail
L’amour en musique a des vertus merveilleuses : quand on aime, c’est jusqu’à la mort – voire au-delà –, on meurt alors sur un noble madrigal et puis l’on ressuscite au parfum galant d’une villanelle. Souveraine dans le Grand Siècle français, superbe chez les Italiens, soprano nature et rieuse, Gwendoline Blondeel incarne les multiples figures de l’Amour quand la savante polyphonie de la Renaissance cède devant l’expression brûlante et baroque de la voix soliste.
Avec Mathilde Vialle à la viole de gambe et Manon Papasergio, ici à la harpe – nous la retrouvons à la viole au château de Canon –, c’est un peu comme si les Trois Grâces de la mythologie dessinaient embûches facétieuses et rivière des pleurs sur la carte du pays de Tendre.