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SAMEDI 1er AOÛT

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©Jean-Baptiste Millot

22H : CONCERT

Berlin dans la lumière

Un cabaret du désir et de la révolte

Marielou Jacquard, mezzo-soprano

Julien Beautemps, accordéon

 ​

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©Jean-Baptiste Millot

description

en détail

Contraste saisissant entre le cloître classique et le cabaret berlinois qu’installent au bord de la nuit, deux belles bêtes de scène : la chanteuse Marielou Jacquard et l’accordéoniste Julien Beautemps. Autour des chansons de Kurt Weill et Bertolt Brecht, du cabaret L’Ange bleu où Marlène Dietrich chante la musique de Friedrich Hollaender, ils racontent les amours cabossées et les rêves d’évasion d’un monde vacillant comme une lanterne dans le vent.

Lieu : Cloître de l’Abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives - plus de détails sur le lieu

Tarif plein : 10€

Etudiants et demandeurs d'emploi : 5€

Jeunes - 18 ans : 5€

Quand : Samedi 1er août à 22h

Durée : 1h

Foodtrucks : Les huîtres Lejeune et Ma petite folie : 18h30-23h

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LE GRAND CHOEUR PARTICIPATIF

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Lieu

Bienvenue a l'abbaye de saint-pierre-sur-dives

L’Abbaye bénédictine de Saint-Pierre-sur-Dives a été fondée au 11e siècle. Mille ans après, son église abbatiale, ses bâtiments conventuels attenants, la cour du cloître et la superbe salle capitulaire en font l’un des ensembles les plus complets de l’architecture monastique en Normandie. La première abbatiale du 11e siècle. En 1011, à la mort de son mari, le Comte d’Eu, la Comtesse Lesceline transforme son récent château en monastère et y installe une communauté de religieuses, qui trente ans plus tard, en butte aux tracasseries, sont transférées à Saint-Désir-de-Lisieux et remplacées par des moines bénédictins venus de Rouen. La comtesse confie alors les destinées de son abbaye à l’abbé Ainard, qui fait agrandir le Monastère et construire et la première église abbatiale. La consécration en 1067 en présence de Guillaume, Duc de Normandie et Roi d’Angleterre, petit-neveu de la comtesse, marque la fin du chantier. L’abbaye, sous son patronage, est dédiée à la Vierge. De cette église primitive romane, détruite en 1106 par les flammes provoquées par Henri Ier Beauclerc, il ne reste pratiquement plus rien, à l’exception de quelques éléments à la croisée. L’Eglise est reconstruite en 1108. Elle reprend à quelques éléments près les proportions et l’emplacement de l’édifice primitif. Le chantier de ce nouvel édifice gothique dure plus de cent ans. La nef et le chœur s’élèvent sur trois niveaux : les grandes arcades légèrement brisées, surmontées d’un triforium puis de fenêtres hautes. L’équilibre des volumes entre horizontalité et verticalité tient aux colonnes engagées qui montent des chapiteaux vers la retombée des voûtes, auxquelles répondent perpendiculairement les bandeaux marquant les différents niveaux. Couverte dans un premier temps d’une charpente de bois apparente, la nef présente des voûtes d’ogives réalisées au 13e siècle. À la croisée, la tour-lanterne est une caractéristique de l’architecture gothique normande. Elle constitue un puits de lumière à l’endroit où se chantait la messe. À l’origine plus haute, elle ne comporte plus que deux étages et a été renforcée dans les angles au 18e siècle. Les jeux d’ombre et de lumière dans le sanctuaire animent l’unité spatiale de l’édifice. Les cinq belles arcatures de l’abside et leur ouverture sur le déambulatoire à chapelles rayonnantes accentuent sa profondeur. Durant la Guerre de Cent Ans, l’abbaye retrouve son rôle de forteresse militaire et est alors fortement endommagée. En 1459, elle tombe sous le régime de la commende et entre dans un grand désordre moral. Pendant les Guerres de Religion, les protestants saccagent l’église abbatiale, brûlent les titres du chartrier, les reliques de Saint-Wambert et profanent la tombe de Lesceline. Au cours de cette période de troubles, un abbé commendataire, Jacques de Silly, relève l’édifice ravagé. Il effectue de grands travaux de 1509 à 1527 : le rehaussement des fenêtres hautes et des voûtes de la nef où l’on peut découvrir son blason, le renforcement des murs extérieurs par des arcs-boutants et la consolidation de la tour-lanterne. La restauration de l’église préserve l’harmonie architecturale du 13e siècle. Aux 15e et 16e siècles, les chapelles rayonnantes sont remaniées. En 1666, Georges Dunot reçoit le titre d’abbé commendataire. Pour relever l’abbaye, il fait appel aux moines de la Réforme de Saint-Maur venant de l’Abbaye Saint-Étienne de Caen. Les mauristes rétablissent l’observance religieuse et restaurent les bâtiments conventuels. Dans l’église, le chœur est repavé et reçoit un nouvel autel. Des cloches sont refondues. En 1691, les voûtes qui menaçaient de s’effondrer, sont également restaurées. Dans l'aile Sud des bâtiments conventuels sont créées des cellules individuelles pour les moines qui jusque-là dormaient dans un dortoir. Un nouveau réfectoire voit aussi le jour. Désormais, l’abbatiale n’est quasiment plus modifiée, si ce n’est après la division en lot et mise en vente des bâtiments conventuels en biens nationaux et sa transformation en église paroissiale à l’issue de la Révolution Française. En rachetant petit à petit, depuis la fin du 20e siècle, les différents lots aux particuliers, la ville a engagé un plan de restauration des bâtiments conventuels, de façon à ce que l’ancienne abbaye participe de nouveau au développement de Saint-Pierre-sur-Dives.

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artistes

A PROPOS DES ARTISTES

Marielou Jacquard Saluée pour « sa vibrante musicalité et sa voix de conteuse » (Olyrix), on a récemment pu entendre Marielou Jacquard au Théâtre des Champs-Élysées dans Le Comte Ory de Rossini et Thaïs de Massenet (dir. Pierre Bleuse), ainsi qu’à l’Opéra Comique dans Lakmé de Delibes (mise en scène de Laurent Pelly et direction de Raphaël Pichon). Artiste polymorphe, elle se passionne autant pour la musique baroque que pour la création contemporaine et théâtrale (Sans Tambour de Samuel Achache, Coronis de S. Duron au Teatro Real de Madrid, dir. Vincent Dumestre). Au disque, son enregistrement chez B Records de la Belle Maguelone de Brahms au cotés du baryton Stéphane Degout est salué par la critique, tandis que l’album Ciels d’or de son ensemble, le Trio Haydée, vient de paraître chez Voces8 Records. Marielou collabore régulièrement avec la Cité des Compositrices s'impliquant dans le rayonnement des œuvres composées par des femmes. Très investie dans la création contemporaine, elle est dédicataire de nombreux compositeurs et compositrices (Manos Tsangaris, Heloïse Werner, Joséphine Stephenson, entre autres). Lors de la saison 2025-2026, on a pu la retrouver à l’auditorium de Radio France, à la Philharmonie de Paris, au Festival de Saint Denis et dans la création Graals de Luc Birraux à la Cité Bleue de Genève. Marielou a étudié à la Maîtrise de Radio France, puis à la Hochschule für Musik Hanns Eisler de Berlin. Elle est lauréate de l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence, l’Académie de Villecroze et de la Fondation Royaumont.

Julien Beautemps, accordéoniste Nommé aux Victoires de la Musique 2026, Prix Jeune Soliste des Médias Francophones Publics 2023, lauréat des fondations l’Or du Rhin, Banque Populaire et Charles Oulmont, nommé aux Victoires de la Musique 2026, Julien Beautemps est reconnu pour "son intelligence musicale ; une virtuosité et une maîtrise étourdissantes" (Radio France). Né en 2000, il est lauréat en 2025 du Conservatoire de Paris (CNSMDP) et du Master Soliste de l’HEMU de Lausanne. Lauréat d’une douzaine de concours internationaux (Grand Prix Musical Lauredia 2023, 1er Prix au Concours International PIF Castelfidardo 2021, 3e Prix au Trophée Mondial de l’Accordéon 2021), Julien est régulièrement invité à l’étranger (Japon, Serbie, Italie, Belgique, Suisse, Espagne), sur France Musique et à la RTS. Il est invité au Festival Radio France Montpellier, La Folle Journée de Nantes, La Folle Journée de Tokyo, Festival Pianoscope, Piano à Riom, Festival de La Vézère, Flâneries Musicales de Reims, Festival International de Colmar, … Il se produit avec Gautier Capuçon, Philippe Bernold, Eléonore Pancrazi, Lucile Richardot, Romain Leleu, François Salque. Julien sort en 2022 son premier disque solo "Mechanics" chez Nügo. "Arrangeur de génie" (Radio France), il revisite Rhapsody in Blue de Gershwin, le Boléro de Ravel, La Flûte Enchantée de Mozart avec le guitariste Sotiris Athanasiou dans leur disque « Argos – Masterworks », (novembre 2025, DiscAuvers). Julien est également compositeur et joue sa musique en concert, avec des pièces comme Mechanics et sa Sonate pour la Résurrection, en duo avec le violoniste Thomas Briant. Ces oeuvres, primées et saluées par la critique contribuent à l’élargissement du répertoire de l’instrument. Autour de sa Sonate No 1 « Inferno » pour accordéon seul, Julien livre son arrangement du Requiem de Mozart dans son prochain disque « Symphonics » (2026, Oktav Records).

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