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JEUDI 23 JUILLET

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16H : CONCERT

Musiques
sur l’eau

Une traversée onirique de la source à la mer

La cité des compositrices

Fiona McGown, mezzo-soprano

Manon Galy, Raphaëlle Moreau, violons

Léa Hennino, alto

Héloïse Luzzati, violoncelle

Célia Oneto Bensaid, piano

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(c)Beax

description

en détail

Prélude à l’après-midi d’un fleuve… Les couleurs sonores de l’impressionnisme se mêlent aux reflets et senteurs des jardins. Conduite par les six musiciennes, l’eau circule entre les compositrices et se réinvente en musique : reflets, fluidité, clapotis entre les pierres ou rythmes de la pluie. Musiques sur l’eau de Rita Strohl, Quintette Wolga de Maria Bach, « que reste-t-il quand s’éteint la dernière note ?
Peut-être l’oreille garde-t-elle la trace d’une vague, la peau celle d’une pluie fine et le corps la sensation d’avoir marché au bord de quelque chose… » Grâce au travail historique et passionné mené par la Cité des Compositrices, sa fondatrice la violoncelliste Héloïse Luzzati – qui guidera notre écoute – et les musiciennes engagées dans cette mission qui tient autant de l’archéologie que de la mise au monde, les oeuvres des compositrices outrepassent l’ombre ou l’oubli auxquels on les destinait bien volontiers pour occuper le devant de la scène qu’elles méritent.
L’impressionnisme des musiques sur l’eau se prolonge par la visite d’un jardin privé et d’un lavoir historique, en hommage aux femmes lavandières si souvent représentées par les peintres.

 

Concert programmé dans le cadre du festival Normandie Impressionniste 2026

Programme :

Rita Strohl (1865 - 1941)

Musiques sur l’eau (1903)

pour piano solo

Jeux de Naïades - 10’


 

Louise Didier 

La pluie - 3’


 

Marguerite Canal (1890 - 1978)

Chanson à l’aube - 3’

Les Gondoles sont là - 3’


 

Régina Patorni Casadesus (1886 - 1961)

Le lac - 4’

voix, violon, piano 


 

Ina Boyle (1889 - 1967)

Still Falls the Rain - 9’

voix et quatuor à cordes 


 

Magdeleine Boucherit Le Faure (1879 - 1960)

Lamento (1933)- 7’48

voix, piano, quatuor à cordes


 

Freda SWAIN (1902 - 1985)

Piano Quartet

III. The Bay - 5’34


 

Maria BACH (1889 - 1967)

Wolga Quintet -  mvt1/3 - 20’

pour quatuor à cordes et piano

Lieu : Église Saint-Laurent, Quetteville - plus de détails sur le lieu

Tarif plein : 20€

Etudiants et demandeurs d'emploi : 10€

Jeunes - 18 ans : 5€

PASS Musiques sur l’eau + Stile Antico : 50€ / 25€ / 10€

Quand : Jeudi 23 juillet à 16h

Durée : 1h15​

Après concert :

Visite commentée : L’impressionnisme des musiques sur l’eau se prolonge par la visite d’un jardin privé et d’un lavoir historique, en hommage aux femmes lavandières si souvent représentées par les peintres.

vidéo

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11H00 : INATTENDU - "SUIVEZ LA VOIX"

Entre les étals, une voix s’élève… Suivez-la : elle vous mènera jusqu’au kiosque pour une surprise musicale avec Marielou Jacquard et Célia Oneto Bensaid.

15H00 : PETITE PROMENADE - "POP-UP OPÉRA"

Petites merveilles chantées pour petites oreilles enchantées.

 

17H15-18H : VISITE COMMENTÉE

L’impressionnisme des musiques sur l’eau se prolonge par la visite d’un jardin privé et d’un lavoir historique, en hommage aux femmes lavandières si souvent représentées par les peintres.

19H : CONCERT - "CARTES POSTALES DE VOYAGES"

Tous les chemins mènent à Rome, Paris, Venise, Séville… avec l’ensemble vocal Stile Antico.

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Lieu

Bienvenue A L'église saint-laurent

Édifiée à partir du XIe siècle, dit-on, pour christianiser les Vikings installés dans la région, l’église Saint-Laurent est un édifice discret et plein de charme qui témoigne de la riche histoire du Pays d'Auge. Son architecture dévoile les strates du temps : si sa haute façade occidentale abrite un portail du XVIe siècle, son mur méridional et ses fenêtres étroites murmurent encore les secrets de ses origines romanes, tandis que sa robuste tour carrée couronnée d'ardoises veille sur les lieux depuis le Moyen Âge. Mais l'église Saint-Laurent est aussi un lieu de ferveur et de mystère. À l'intérieur, la statue du saint patron rappelle d'anciennes coutumes locales, où l'on venait jadis piquer des épingles pour implorer la guérison des maux de peau. Non loin de là, la source Saint-Laurent, qui serpente jusqu'à la vallée de la Morelle, ajoute une touche de magie naturelle à ce site préservé, point de départ idéal pour les flâneurs et les mélomanes. Le haras s’est progressivement modernisé sous l’impulsion de Guillaume et Marie Lamare depuis 2017 pour offrir des conditions optimales de travail pour les cavaliers, qu’ils soient résidents à l’année ou qu’ils s’exercent sur les nombreuses carrières à la journée. Le Haras de la Vallée tire également sa renommée de son écurie de valorisation et de commercialisation, avec de nombreux chevaux de sport révélés sous la selle de Guillaume Lamare. C’est notamment avec Quartz du Sausse qu’il avait décroché le titre de Champion de France Pro2 à Fontainebleau en 2012. Etendu sur 30 hectares, le Haras de la Vallée se décline également en tant qu’organisateur de concours de saut d’obstacles, proposant un calendrier d’épreuves à l’année pour les jeunes chevaux, cavaliers professionnels, amateurs, clubs et poneys. Reconnu pour la convivialité de ses rendez-vous et pour la qualité de ses deux pistes Toubin & Clément, le haras accueille chaque saison quelques-uns des plus grands noms du circuit.

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artistes

A PROPOS DES ARTISTES

Célia Oneto Bensaid Artiste sincère et engagée, Célia Oneto Bensaid façonne un parcours à son image, mettant en lumière un répertoire singulier. Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de l’École Normale de Musique de Paris, Célia est lauréate de nombreux concours internationaux (Piano Campus, Fondation Cziffra, Concours Nadia et Lili Boulanger, Pro Musicis, Prix HSBC du festival lyrique d’Aix-en-Provence…). Elle est artiste Yamaha et bénéficie du soutien de la Fondation Banque Populaire et de la Fondation Safran. Elle se produit accompagnée des orchestres d’Avignon-Provence sous la direction de Debora Waldman, de Bretagne sous la direction d’Aurélien Azan Zielinski ou de Anna Duczmal-Mróz, de la Garde Républicaine sous la baguette de François Boulanger, et de l’Opéra de Toulon sous la direction de Lucie Leguay. En récital et musique de chambre, on a pu l’entendre à la Philharmonie de Paris, au Théâtre des Champs-Élysées, à Piano aux Jacobins, La Roque d’Anthéron, l’Esprit du Piano à Bordeaux, La Folle Journée de Nantes, au Salamanca Hall (Japon), Salle Bourgie (Montréal) et au Wigmore Hall de Londres, aux côtés de Renaud Capuçon, Elsa Dreisig, Marie-Laure Garnier, Héloïse Luzzati, Raphaëlle Moreau ou du Quatuor Hanson. Sa discographie riche d’une dizaine d’enregistrements et abondamment primée illustre ses répertoires de prédilection : “American Touches” autour de Bernstein et Gershwin, “Metamorphosis” autour de Glass, Pépin et Ravel, “Songs of Hope” avec la soprano Marie-Laure Garnier, puis un disque consacré aux Pièces de Dante de Marie Jaëll (label Présence Compositrices), et enfin son dernier CD solo “Sparklight”dédié aux concertos de Liszt et Jaëll. En musique de chambre elle enregistre aux côtés du Quatuor Hanson (Brecords), Raphaëlle Moreau (Mirare), Olivia Gay (Fuga Libera), et participe activement aux projets de La Boîte à Pépites (Sohy, Strohl, Leleu…). Régulièrement invitée autour de la table de La Tribune Des Critiques sur France Musique, son prochain projet discographique en 2026 sera une monographie en plusieurs volets, dédiée à Philip Glass pour le label Mirare.

Héloïse Luzzati Héloïse Luzzati est fondatrice et directrice de la Cité des Compositrices. Après ses études au CNSMDP, elle joue au sein d’orchestres comme Les Dissonances, l’Orchestre de l’Opéra National de Paris ou l’Orchestre National de France. En 2020, elle fonde la chaîne de vidéos La Boîte à Pépites, pour laquelle elle écrit et réalise elle-même des documentaires sur les compositrices. Elle lance quelques mois plus tard le Festival Un Temps pour Elles, puis son pendant digital, le Calendrier de l’Avent de La Boîte à Pépites. La Boîte à Pépites devient un label discographique en 2022, avec une première parution consacrée à Charlotte Sohy qui remporte un franc succès. Une maison d’édition de partitions, La Boîte à Pépites Pubslihing, est créée dans son sillage en 2023. Aujourd’hui reconnue internationalement pour son expertise sur les compositrices, Héloïse collabore dans le cadre des actions de la Cité des Compositrices avec les plus prestigieuses institutions culturelles : Bibliothèque nationale de France, Musée d’Orsay, Philharmonie de Paris, Abbaye de Royaumont… Chambriste passionnée, Héloïse poursuit également sa carrière de violoncelliste aux côtés d’interprètes tels que Xavier Phillips, Célia Oneto Bensaid, David Kadouch, Raphaëlle Moreau, Manon Galy, Léa Hennino, Elsa Dreisig… Reconnue pour son travail en faveur d’une plus grande égalité dans les programmations musicales, Héloïse Luzzati est nommée parmi les « 100 femmes de Culture » en 2022 et reçoit du Ministère de la Culture la distinction de Chevalière de l’Ordre des Arts et Lettres en 2023.

Léa Hennino Léa Hennino se produit en musique de chambre dans le monde entier au côté d’artistes de renom tel que le Quatuor Modigliani, Eric Le Sage, Emmanuel Pahud, Adam Laloum, Francois Salque, David Kadouch, Marie et Guillaume Chilemme, Victor Julien-Lafferière, David Grimal, Edgar Moreau, Nicholas Angelich, Gauthier Capuçon, Sarah Nemtanu, Yan Levionnois, Alexis Kossenko … En soliste, elle se produit lors de récital, notamment avec l’Orchestre de chambre de Toulouse et l’Orchestre de Picardie et est régulièrement invitée comme alto solo dans les orchestres, notamment au sein de l’ensemble Les Dissonances sous la direction de David Grimal. Léa collabore également avec la violoncelliste Héloïse Luzzati au sein de son projet La Boîte à Pépites et de son Festival Un Temps pour Elles dont l’ambition est de promouvoir et diffuser le répertoire des compositrices pour une plus grande égalité dans les programmations musicales et artistiques. Elle participe ainsi à plusieurs enregistrements inédits de compositrices redécouvertes. Artiste associée de l’Ensemble I Giardini, Elle fonde en 2023 le Quatuor Fidelio avec les violonistes Camille Fonteneau, Verena Chen et la violoncelliste Maria Andréa Mendoza. Leur collaboration célèbre les œuvres du répertoire mais aussi de compositeurs et compositrices encore à découvrir. Désireux d’enrichir leur jeu, l’ensemble forme aussi régulièrement des quintettes avec piano ou avec chant. Lauréate du CNSM de Paris, Léa s’est ensuite perfectionnée auprès de Nobuko Imai et Lawrence Power en Suisse. Elle remporte des prix lors de Concours Nationaux et Internationaux, devient lauréate de plusieurs Fondations et est sélectionnée pour participer à de prestigieux Festival Academy comme Krzyzowa Music for Europe (Pologne), Kronberg « Cello Plus » (Allemagne), Ravinia Steans Music Institut (USA), Verbier Festival Academy (Suisse), IMS Prussia Cove (Angleterre), Aurora Chamber Music (Suède), Encuentro de Santander (Espagne). Léa joue un alto de Roland Belleguic construit en collaboration avec Patrick Robin en 2025 et un archet de Thierry Doison fait à Lille.

Manon Galy Nommée “Révélation Soliste instrumental” lors des Victoires de la Musique 2022, Manon Galy se forme aux CRR de Toulouse et Paris avant d’intégrer le CNSMDP puis la Hochschule de Munich chez Julia Fischer, l’académie Philippe Jaroussky et la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Waterloo où elle est actuellement en résidence avec le trio Zeliha. Elle est lauréate de nombreux concours internationaux dont le Concours International de Musique de Chambre de Lyon en 2021, lors duquel elle remporte le 1er prix ainsi que tous les prix spéciaux en sonate avec Jorge Gonzalez-Buajasan, et des fondations Banque Populaire, Safran et Charles Oulmont, ainsi que de l’AMOPA. Manon se produit régulièrement en soliste avec différents orchestres internationaux et collabore ainsi avec de grands chefs comme Renaud Capuçon, Sacha Goetzel, Aziz Shokhakimov, Victorien Vanoosten, Gabor Takáks-Nagy, Bertrand De Billy, David Molard-Soriano, Simone Menezes entre autres. Chambriste dans l’âme, Manon Galy fonde en 2018 le Trio Zeliha avec Jorge Gonzalez-Buajasan et Maxime Quennesson. Leur premier disque sorti en 2020 chez le label Mirare est encensé par la critique (5 diapason, 5 étoiles de Classica, Editor’s choice chez Gramophone magazine…) tout comme leur dernier disque, sorti en mai 2024, également auréolé de 5 étoiles Classica, 4T Télérama et “Choix de Laure Mézan” dans le magazine Pianiste. “Nuits Parisiennes”, disque paru en février 2023 chez le label Aparté et né du duo formé avec le pianiste Jorge Gonzalez-Buajasan, remporte un Diapason d’Or de l’année, 5 étoiles de Classica ainsi que 4T Télérama. Manon a intégré, en soliste et avec le trio Zeliha, la société de production “Beau Soir productions”, dirigée par Renaud Capuçon.

Fiona McGown La mezzo-soprano Fiona McGown commence le chant à l’âge de 12 ans au sein du Chœur d’enfants de l’Opéra de Paris. Elle est diplômée de la Hochschule de Leipzig et du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. À l’opéra, elle interprète les rôles de Dorabella dans Cosi fan Tutte et Cherubino dans Les Noces de Figaro de Mozart, Cybèle dans Atys de Lully, Diane et Oenone dans Hippolyte et Aricie de Rameau et Orphée dans Orphée et Eurydice de Gluck. On peut aussi l’entendre dans Le Nain de Zemlinsky, Pierrot Lunaire de Schoenberg,ou Pulcinella de Stravinski. Elle se produit sur de nombreuses scènes lyriques en France (Philharmonie de Paris, Théâtre des Champs-Élysées, Opéra-Comique, Auditorium de Radio France, Opéra Royal de Versailles…) et à l’étranger (Victoria Hall de Genève, Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg, Concertgebouw d’Amsterdam et de Brugge, Institut Français de Londres…). Elle chante sous la direction de Leonardo García Alarcón, Alexis Kossenko, Raphaël Pichon… et collabore avec les metteurs en scène Katie Mitchell (Trauernacht), Jean-Yves Ruf (La Finta Pazza), Jean Bellorini (Erismena), Dominique Pitoiset (Cosi fan tutte) et Romeo Castellucci (Requiem de Mozart). Passionnée par la musique de chambre, Fiona se produit régulièrement en duo avec la pianiste Célia Oneto Bensaid. Dédicataire et créatrice de plusieurs pièces de la compositrice Camille Pépin, elle chante Chamber Music dans un disque salué par la critique : fff Télérama, Choc Classica, Choix de France Musique. Lors de la saison 2024/2025, Fiona chante à la Philharmonie de Paris, à l’Opéra de Lille ainsi qu’en tournée en Europe (Genève, Bruxelles, Londres…).

Raphaëlle Moreau Nommée dans la catégorie Révélations aux Victoires de la Musique classique en 2020, elle a remporté le Premier Grand Prix du XVIe Concours Postacchini et est lauréate des fondations Nicati-de-Luze, l’Or du Rhin et Banque Populaire, ainsi que de la Fondation Marcel Bleuestein-Blanchet pour la Vocation. Après avoir étudié avec Rodica Bogdanas et Suzanne Gessner, elle est admise à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. En 2018, elle obtient un Master Soliste dans la classe de Renaud Capuçon en Suisse. Nommée violon solo du Gustav Mahler Jugendorchester à l’âge de vingt-et-un ans, elle collabore avec Herbert Blomstedt, Jonathan Nott, Vladimir Jurowski et Lorenzo Viotti et se produit notamment au Musikverein de Vienne, au Konzerthaus de Berlin, au Semperoper de Dresde, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Elbphilharmonie de Hambourg et à la Felsenreitschule de Salzbourg. Par ailleurs en tant que soliste, on l’a retrouvée accompagnée de nombreux orchestres dont l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre de Chambre Nouvelle-Aquitaine, l’Orchestre National de Bordeaux, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre National de Metz, l’Orchestre de Pau-Pays de Béarn et l’Orchestre de Chambre de Géorgie sous la baguette entre autres de Myung-Whun Chung, Renaud Capuçon, Marzena Diakun, Bastien Still et Simone Young. Raphaëlle défend un large répertoire, de grands classiques aux compositrices oubliées en passant par des compositeurs contemporains. Elle a notamment créé des oeuvres de de Camille Pépin, Clara Olivares, Thierry Hersant et Grégoire Rolland. Elle joue un violon Carlo Tononi de Bologne généreusement prêté par Michael Guttman.

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